Sandra le guern

Éducatrice spécialisée pas comme les autres pour #mamanquidéchire & créatrice de la “petite trousse verte”

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La femme derrière la petite trousse verte…

 

Éducatrice spécialisée diplômée d’Etat depuis 5 ans, formée aux méthodes de discipline positive et de communication non violente, je propose une vision de l’éducation spécialisée & de la guidance parentale bien différente de celle qu’on connait dans nos institutions. A travers différents programmes & outils, je guide les mamans à s’exprimer, se trouver et s’assumer!

  

Mon mantra? Je l’ai piqué à Michelle Obama: “Il n’y a aucune limite à ce que je peux accomplir en tant que femme”. Parce-que moi aussi je suis aujourd’hui persuadée qu’être une maman heureuse, c’est être d’abord une femme heureuse!

 

Le bonheur, c’est de savoir ce que l’on veut et le vouloir passionnément.

  Je me suis posée les mêmes questions que toi!

Lorsque j’ai accouché et que je me suis retrouvée avec mon fils de deux semaines toute seule chez moi, j’ai réalisé que ma vie allait entièrement changer. Être maman était pour moi une évidence. Une grossesse extraordinaire, un accouchement de rêve, un bébé que j’aimais déjà inconditionnellement, une mise au sein parfaite…

Puis le rêve s’est terni. J’ose affirmer devant vous que la maternité est loin d’avoir été une évidence pour moi. Au contraire, je me suis très vite sentie prise au piège avec le sentiment puissant d’étouffer en cet endroit. Lorsque j’ai enfin pris conscience qu’un petit être humain dépendait de moi, je me suis mise à angoisser terriblement. Je me suis très vite demandée s’il était normal d’être aussi frustrée. Ne plus pouvoir faire ce que je voulais quand je voulais me rendait désagréable, invivable, voire même violente envers moi et envers mon entourage. Le plus dur à surmonter à été ce sentiment d’être privée de ma liberté, cette impression profonde qu’on m’ait coupé les ailes au lieu de m’en donner. Je me répétais sans cesse «tu es maman à vie, tu ne peux plus revenir en arrière maintenant». N’est-ce pas le plus grand engagement que l’on prend lorsque l’on décide de devenir mère? Tu peux changer de mec, de boulot, d’activité de loisirs, de maison, de voiture, de ville, de coiffure […] mais tu ne peux pas cesser d’être mère.

Mon fils avait trois mois quand j’ai réalisé que je souffrais terriblement du mal de mère. J’avais peur d’échouer, d’être celle qui ne réussirait pas à tout concilier, celle qui finirait par tout plaquer, par tout détruire. Puis j’ai compris qu’il était temps de me reconnecter avec la femme que j’étais avant de devenir maman, de m’assumer pleinement et de me créer enfin la vie qui me permettrait d’être en équilibre entre la femme & la maman. En le faisant, j’en suis sûre aujourd’hui, je me suis rapprochée davantage de ma mission de vie: aider les mères du monde entier à assumer la femme qu’elles sont pour devenir enfin la mère qu’elles se doivent d’être!

 

 

 

#JENESUISPASQUUNEMERE

La vie m’a offert le plus beau des cadeaux en me permettant d’être mère. J’aime mon fils et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le voir heureux. Chaque jour qui passe, je fais de mon mieux pour lui offrir un environnement stable, je me donne à 100% pour lui fournir le meilleur. Quand j’endosse ma casquette de maman, je ne fais pas les choses à moitié…. Mais un jour j’ai pris réellement conscience d’une chose… Je ne suis pas qu’une mère et j’ai le droit de le revendiquer! Cette phrase, je l’inscris partout et je me la répète lorsque je culpabilise ou que les peurs reviennent. Lorsque je me sens de nouveau étouffée ou angoissée, lorsque je rêve d’un ailleurs, lorsque je m’évade et me préoccupe de ma petite personne.

 

 

J’ai inventé ma propre boîte à outils: “la petite trousse verte!

Une boîte à outils destinée à toutes celles qui refusent d’être perçues uniquement comme des mamans, mais qui bien au contraire, pensent comme moi qu’une maman heureuse est avant tout une femme heureuse! Tous ces outils, ces routines, ces exercices que je veux vous transmettre, je les utilise et les fais évoluer depuis maintenant trois ans! Être soi même, se créer des stratégies personnelles en accord avec ses besoins les plus profonds, puiser dans ses ressources et se mettre en actions, voilà plusieurs ingrédients qu’il me tarde de vous communiquer!

UN PEU PLUS SUR MOI               

Avant de réaliser un travail sur moi même, j’ai passé une année à me rendre coupable de ce que je ressentais. J’aimais mon fils du plus profond de mon être mais je n’étais pas heureuse d’être maman, d’être cette maman. J’adorais passer du temps avec lui, j’adorai le voir sourire, s’exprimer, grandir […], mais mon esprit était plongé dans cet ailleurs: cette femme qui ne s’exprimait plus, cette amie que je n’étais plus, cette amoureuse, cette maîtresse, cette vagabonde, cette passionnée que j’avais mise de côté… Un jour, je me suis même réveillée en me rendant compte que je ne savais même plus pourquoi j’avais décidé de devenir maman & que cette décision qu’on avait prise avec le père de mon fils était la plus grosse erreur que je n’avais jamais faite. Je filai droit vers la dépression. J’avais une peur folle d’échouer et d’abandonner et c’est précisément ce que j’étais en train de mettre en place.

Mon couple a commencé à battre de l’aile, j’allais travailler avec la boule au ventre, je commençais à détester la vie dans laquelle je me sentais prisonnière, je sortais de moins en moins, je ne prenais plus aucun moment pour me faire belle, la motivation se faisait de plus en plus rare, la perte de sens apparaissait comme une grosse tâche au plein milieu d’une photo de famille parfaite. J’allais mal à l’intérieur mais je me voilais la face: toujours le sourire aux lèvres et la petite blague prête à sortir. Voilà le discours qui tournait en boucle dans ma tête pour tenir le cap: «ne surtout pas montrer que rien ne va chez toi, ne surtout pas demander de l’aide car ton rêve d’être la meilleure s’écroulera!»

Puis un jour c’est ma propre maman qui m’a sortit une phrase, une seule, celle qui a suffit à me faire réagir: «Ça fait longtemps Sandra que je ne t’ai pas vu maquillée…Tu te laisses aller»Ce jour là, je suis rentrée chez moi et j’ai pris une des plus grandes décisions de ma vie: me faire accompagner et réaliser un véritable travail sur moi, sur mes croyances les plus ancrées, mes peurs, mes angoisses… C’était en 2016, j’avais 24 ans.

Toutes ces pensées que tu peux avoir aujourd’hui en toi, je les ai eu moi aussi. Toutes ces questions que tu te poses, je me les suis moi aussi posée. Alors un conseil, n’attends pas qu’il soit trop tard…

 

POURQUOI AVOIR CREER LA PETITE TROUSSE VERTE? 

J’ai créé «la petite trousse verte» pour pouvoir exprimer haut et fort qu’on peut être la femme que l’on est au fond de nous, cette femme rêvée, tout en étant une très bonne mère de famille! J’ai créé cette communauté, cette boîte à outils, pour convaincre les femmes du monde entier qu’être maman n’est incompatible avec aucun de nos rêves! En permettant à toutes ces femmes de se reconnecter à leur essence même, d’identifier leurs besoins les plus profonds, de s’aimer tel qu’elles sont et de l’assumer, je change le monde à mon échelle. 

Aujourd’hui, je me lève chaque matin en sachant pourquoi. Je suis heureuse de retrouver ces femmes et de les accompagner dans la bienveillance, le respect et non jugement afin qu’elles trouvent enfin l’épanouissement qu’elles méritent!

 

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